Annikki (suite)

Annikki (suite)

Bonjour,

Cela fait presque un mois que je vous ai parlé du tricot qui est sur mes aiguilles actuellement, à savoir le cardigan Annikki.

J’ai bien avancé depuis la dernière fois puisque les manches sont terminées et les différentes parties assemblées. En fait, il ne me reste plus qu’à tricoter le col et les bandes de boutonnage. Par conséquent, c’est vraiment bien parti pour qu’il soit achevé d’ici la fin du mois, ce qui sera une très bonne chose car je pourrai l’enfiler le temps de remettre le chauffage en route (ce que je retarde toujours le plus possible).

Je n’ai plus pour habitude de tricoter des pièces que je vais devoir assembler par la suite. En effet, je préfère éviter d’avoir à assembler les différentes pièces ; non seulement ce n’est pas pratique pour essayer l’ouvrage (il faut faire une sorte de bâti à gros points ou utiliser des pinces – méthode que je préfère) mais en plus, les coutures sont très longues à faire et pas aisées au niveau des augmentations et diminutions. Quoi qu’il en soit, je savais que je n’y échapperai pas pour ce modèle.

J’aurais très bien pu tricoter les deux devants en même temps (j’entends par là sur la même aiguille), mais j’ai eu peur de m’emmêler dans les différentes diminutions/augmentations et qu’avec le poids et la taille des pièces, cela devienne difficile à manipuler au fur et à mesure de mon avancée. Il faut savoir qu’à cause du poids, un tricot peut s’allonger. J’ai donc tricoté les devants l’un après l’autre. Par contre, j’ai fait les deux manches en même temps. Grâce à cela, je m’assurais qu’elles seraient identiques, notamment au niveau de la tension du fil, et qu’ainsi, je n’aurais pas une manche plus longue que l’autre… Autant lorsque je tricote des chaussettes, je n’aime pas faire les deux en même temps (je trouve cela interminable), autant cette fois-ci, cela ne m’a pas dérangée.

J’avais un peu peur que les manches soient un peu trop ajustées une fois fermées mais heureusement, ce n’est pas le cas.

Par contre, assembler les pièces m’a semblé vraiment interminable. En tout et pour tout, cela m’a pris 6 soirées (1 soirée par manche et 2 soirées par côté). Avant de tricoter les manches, j’avais déjà assemblé les pièces au niveau des épaules afin de pouvoir procéder à quelques essayages. Par la suite, j’ai attaché les manches au niveau des emmanchures. Il fallait surtout que je fasse très attention à ne pas trop tirer sur le fil ou au contraire à ne pas laisser les coutures trop lâches de façon à ce que l’ensemble soit à la fois solidement attaché et élégamment cousu. Les courbures suivent bien l’arrondi des épaules et les points ne tirent pas. Coudre les côtés a été plus laborieux, surtout pour un côté, je pense que c’est dû à la façon dont les diminutions et les augmentations ont été faites (différemment selon qu’elles penchaient vers la droite ou vers la gauche).

Comme je vous le disais, le gilet est assemblé. Fort heureusement, il tombe parfaitement bien. Il n’est ni trop large, ni trop serré et j’ai conscience qu’à l’usage, il finira par se détendre un peu et s’élargira un peu. J’ai bien fait d’opter pour la taille inférieure car au bout du compte, j’obtiens les mesures pour la taille supérieure. Merci à mon échantillon car sans cela j’aurais eu quelque chose de trop grand. Je ne réalise pas un échantillon pour tous mes tricots (je ne le fais pas pour les châles, les écharpes ou les chaussettes), mais pour les pulls, l’échantillon est indispensable.

Sur ce, je vous laisse pour aujourd’hui et à moins d’un drame, la prochaine fois que je vous parlerai de Annikki, il sera terminé.

A bientôt.

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