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Auteur : Sylvie

Concours thé

Concours thé

Je vous propose de tenter de gagner 12 petits sachets de thé (chacun vous permettant de faire 2 à 3 infusions voire plus pour les thés qui peuvent être infusés plusieurs fois).

Chacun des thés est décrit après les modalités de participation.

Les modalités sont simples :

  • Me dire en commentaire quel(s) thé(s) vous tente(nt) le plus et pourquoi ?
  • Habiter en France métropolitaine (je suis désolée mais étant donné les frais d’envoi de la poste, je dois me limiter à un envoi en France métropolitaine).

Date limite de participation : samedi 8 avril 2017

Tirage au sort : dimanche 9 avril 2017

Pensez à laissez une adresse mail valide car c’est par ce moyen que je vous contacterai si vous gagnez. Sans réponse de la part du ou de la gagnant(e) à mon mail lui demandant ses coordonnées pour l’envoi des thés à la date du 14 avril, je procèderai à un nouveau tirage au sort.

Voici donc les thés à gagner :

1- Promenade Antique (Goutte de thé) : thé blanc de Chine nature

2- Genmaicha (Tea & Ty) : thé vert japonais et riz soufflé

3- Tamaryokucha impérial (Palais des thés) : thé vert japonais

4- Princesse aux mille piquants (Tea & Ty) : thé vert aromatisé à la fraise, jasmin et piment

5- Lovely violet (Tea & Ty) : thés vert et blanc au litchi, violette et lavande

6- Tsarevna (Kusmi tea) : thé noir aux épices et à l’orange

7- Envie de voyage (Tea & Ty) : thé noir à la bergamote, lavande et jasmin

8- Yunnan d’or (Tea & Ty) : thé noir de Chine nature

9- JE Oolong Milky (Theodor) : thé oolong vert de Chine

10- Rooibos de Noël (Damman) : rooibos aux épices

11- Velouté d’automne (Lupicia) : rooibos à la châtaigne et patate douce

12- Tisane de Noël (Damman) : infusion épicée et cacaotée

 

Bonne chance à toutes et à tous.

Episode 57

Episode 57

 

Le 57ème épisode du podcast est en ligne.

Téléchargez la vidéo (35 mn) sur Youtube.

Episode 57 is online.

Watch the video (28 mn) on Youtube.

NOTES :

1- Tricot/Knitting:

Projets terminés/Finished Objects:
No-purl Monkey socks (Cookie A) Distrifil Tourmaline

Snowmelt MKAL (Helen Stewart Curious Handmade) Madelinetosh Tosh Merino Light

Projet en cours/WIP:

Vintage Fairy Lights socks (Helen Stewart) Katia Peques Plus

2- Achat de laine/Yarn purchase:

Nicole C Méndez

3- Thé/Tea:

Genmaicha (Tea & Ty)

Episode 56

Episode 56

Je n’ai toujours pas plus de temps pour publier des articles sur le blog, j’espère sincèrement que je vais vite trouver une nouvelle organisation pour le faire. En attendant, voici les notes sur le dernier épisode du podcast.

 

Le 56ème épisode du podcast est en ligne.

Téléchargez la vidéo (37 mn) sur Youtube.

Episode 56 is online.

Watch the video (28 mn) on Youtube.

NOTES :

1- Tricot/Knitting:

 

Projet en cours/WIP:
No-purl Monkey socks (Cookie A) Distrifil Tourmaline

Snowmelt MKAL (Helen Stewart Curious Handmade) Madelinetosh Tosh Merino Light

2- Achat de laine/Yarn purchase:

Gregoria Fibers

3- Thé/Tea:

Abonnement de février (Chakaiclub)

Episode 55

Episode 55

Je suis très en retard dans les publications sur le blog pour cause d’emploi du temps bien chargé.

 

Le 55ème épisode du podcast est en ligne.

Téléchargez la vidéo (40 mn) sur Youtube.

Episode 55 is online.

Watch the video (40 mn) on Youtube.

NOTES :

1- Tricot/Knitting:

 

Projet en cours/WIP:
No-purl Monkey socks (Cookie A) Distrifil Tourmaline

Snowmelt MKAL (Helen Stewart Curious Handmade) Madelinetosh Tosh Merino Light

2- Achat de laine/Yarn purchase:

Goth Heart Creations

3- Thé/Tea:

Promenade Antique (Goutte de thé)

Snowmelt MKAL : mon choix de laine

Snowmelt MKAL : mon choix de laine

Bonjour,

Aujourd’hui je vais vous parler d’un projet que j’ai commencé le 4 février dernier. Ce projet, c’est le Snowmelt Mystery Knitalong.

Comme son nom l’indique, c’est un projet mystère (pour le fonctionnement de ce type de projet, je vous invite à vous reporter à cet article) alors si jamais vous aviez l’intention de le faire mais que vous ne souhaitiez pas voir le résultat avant d’avoir vous-même tricoté les différentes étapes, ne lisez pas les prochains articles que je consacrerai à ce projet. Vous pouvez lire celui-ci car il ne concerne que mon choix de laine, donc mis à part voir mes écheveaux, vous ne découvrirez rien d’autre du modèle en lui-même.

Donc pour ce projet, j’ai opté pour de la Madelinetosh Tosh Merino Light.

Pourquoi ce choix ? A la base, je voulais piocher dans mon stock et ne pas acheter de nouveaux écheveaux. Sauf que je voulais utiliser un fil single et que je n’en ai qu’un seul. Je n’ai tricoté ce genre de fil que deux fois (pour faire des châle) et j’ai vraiment beaucoup aimé. C’est un fil léger, doux, aérien, parfait pour un châle car cela reste quand même un fil assez fragile  que l’on ne peut pas utiliser pour tout (c’est le genre de fil que j’éviterais d’utiliser par exemple pour tricoter des chaussettes).

J’ai regardé dans ce que j’avais d’autre mais j’étais resté focalisée sur le fil single et de ce fait, je me suis laissée aller à la tentation et j’ai commencé à regarder à droite et à gauche sur les sites en ligne. Bien entendu, la tentation est tout de suite très grande et si vous même vous tricotez, vous comprendrez ce que je veux dire…

Dans sa présentation du modèle, Helen a donné quelques conseils dans le choix de la laine. Elle a également montré quelques photos de laines qui avaient été utilisées par les personnes qui avaient testé le modèle. J’ai eu un vrai coup de cœur pour celles de Dany avec ses couleurs toutes douces (voir ici) mais je ne voulais pas avoir le même qu’elle… Son choix s’était porté sur de la Madelinetosh Tosh Merino Light et c’est donc naturellement vers cette laine que je me suis tournée.

On trouve de très jolis coloris et le choix n’a pas été facile, surtout avec un achat en ligne. En effet, lorsque vous avez les écheveaux directement devant les yeux, mis à part le fait que vous pouvez les toucher et juger de leur douceur, vous voyez aussi les vraies couleurs. Il faut savoir que selon votre écran, les couleurs peuvent sembler différentes. De plus, lorsque vous devez associer plusieurs couleurs, vous pouvez directement juger de la façon dont elles se marient entre elles. Comme je n’avais pas la possibilité de le faire en vrai, j’ai dû me contenter de ce que je voyais sur mon écran.

Après avoir hésité pendant un petit moment (Allais-je choisir un dégradé dans une même couleur ? Choisir trois couleurs contrastées ? Une couleur « bariolée » ?), mon choix s’est porté sur un semblant de dégradé en partant d’un gris (Astrid Grey) jusqu’à un violet pourpre (Coal Seam dont la couleur est magnifique) en passant par un rose léger (Sugar Plum). Et je suis ravie car je trouve que les couleurs s’accordent vraiment très bien entre elles.

La laine (100 % mérinos, 384 m pour 100 g) est une pure merveille au toucher, elle est d’une très grande douceur et bien brillante. Elle est très agréable à tricoter et glisse bien sur les aiguilles. De plus, Coal Seam est superbe avec ses nuances bleutées et pourpres. Jusqu’ici, je n’ai jamais été déçue avec de la Madelinetosh.

Voilà donc pour cette première partie, la suite arrive d’ici peu avec cette fois-ci des photos du châle (à l’heure où j’écris cet article, j’ai déjà terminé les deux premières parties).

 

Episode 54

Episode 54

Oups, je viens de m’apercevoir que je n’avais pas mis en ligne les notes. Alors mieux vaut tard que jamais 😉

Le 54ème épisode du podcast est en ligne.

Téléchargez la vidéo (40 mn) sur Youtube.

Episode 54 is online.

Watch the video (38 mn) on Youtube.

NOTES :

1- Tricot/Knitting:

Projet terminé/Finished object:

Vintage Fairy Lights – Curious Handmade (Spinning Steak)

Projet en cours/WIP:
No-purl Monkey socks (Cookie A) Distrifil Tourmaline

Projet à venir/future project:
Snowmelt MKAL (Helen Stewart Curious Handmade) Madelinetosh Tosh Merino Light

2- Thé/Tea:

Abonnement de janvier (Chakaiclub)

Les chaussettes de l’archiduchesse

Les chaussettes de l’archiduchesse

Lorsque j’ai commencé à tricoter j’avais surtout dans l’idée de faire des pulls ou des cardigans, éventuellement un châle de temps en temps, un bonnet mais pas du tout des chaussettes. En fait, je ne voyais pas du tout l’intérêt de tricoter des chaussettes. Je voyais surtout le côté économique de la chose : acheter des chaussettes dans le commerce ne coûte pas cher et elles sont confortables. Quand on voit le prix de la laine, le calcul est vite fait : tricoter ses chaussettes revient plus cher que d’en acheter en magasin sauf qu’une fois que l’on a commencé à porter des chaussettes faites main, on ne se focalise pas là-dessus mais plutôt sur les avantages…

J’ai tricoté mes premières chaussettes un peu par hasard, pour essayer si l’on peut dire. Dans les fils que je suis sur Instagram, je voyais régulièrement fleurir des chaussettes, dont certaines vraiment magnifiques que ce soit au niveau des couleurs que du design. Alors, bien entendu, cela m’a donné envie de m’y mettre.

Pour faire des chaussettes, il faut commencer par aller au-delà d’une sorte de blocage psychologique, d’une idée reçue selon laquelle tricoter des chaussettes est très difficile car on tricote en rond.
Pour mes premières chaussettes, j’ai opté pour l’aiguille circulaire car j’avais déjà essayé les aiguilles double pointe et que je n’aime pas vraiment travailler avec ce matériel (je trouve que l’on voit une marque à la jonction entre les aiguilles). J’ai donc décidé d’essayer le magic loop. J’ai visionné des vidéos sur Youtube pour bien comprendre la technique et une fois que l’on a pigé, tout roule !
J’ai choisi un modèle simple et je me suis lancée.

Je me souviens avoir jonglé entre deux modèles simples et similaires (un en anglais et un en français) lorsque les explications me paraissent un peu plus compliquées dans l’un des deux. Et assez rapidement, je me suis retrouvée avec une chaussette sans que cela soit trop difficile à tricoter.

Une deuxième paire a suivi rapidement dans une laine peu chère et en utilisant le même modèle. J’ai dû attendre un petit peu avant de m’attaquer à la deuxième car la laine n’étant pas à l’origine destinée à des chaussettes, je n’avais qu’une pelote et donc pas suffisamment pour tricoter deux chaussettes (le bain était un peu différent mais quand même suffisamment proche pour que les deux chaussettes ne paraissent pas dépareillées).

Par la suite, j’ai regardé les modèles gratuits avec un design un peu plus recherché (mais sans avoir quelque chose de compliqué à tricoter). Je pense que c’est à ce moment-là que j’ai vraiment attrapé le virus de la chaussette.

Puis le temps m’a manqué pour vraiment me consacrer aux chaussettes et envisager une autre technique de montage. Cela dit, j’ai quand même trouvé le temps pour tricoter un modèle un peu plus original avec des chevrons sur la cheville.

Ce modèle n’a pas été le plus agréable à tricoter à cause de la taille des aiguilles. Habituellement, j’utilise des aiguilles de taille 2.5 mm mais pour celles-ci il fallait utiliser des aiguilles 2.25 mm. J’ai trouvé que c’était un peu petit et surtout que le travail n’avançait pas vraiment vite. A cause de la construction (les chevrons), les chaussettes ne sont pas très extensibles au niveau de la cheville et une fois qu’elles ont été terminées, j’ai eu la désagréable surprise de constater qu’elles étaient difficiles à enfiler et tout autant à enlever. Je les ai très peu portées et comme j’aimais la laine, j’ai décidé de les détricoter et d’en refaire des toutes simples avec la même laine. Sauf que j’ai choisi une construction différente.

En effet, lorsque vous tricotez des chaussettes vous avez le choix entre commencer par la cheville (cuff down) ou par les orteils (toe up).

Jusqu’ici, j’avais commencé toutes mes chaussettes par la cheville car je trouvais que c’était la technique la plus simple et que je n’avais pas envie de me pencher sur le montage en commençant par les orteils.

Ce que j’aime pour les chaussettes cuff down c’est que lorsque l’on arrive à la fin cela va très vite ! On visualise très bien la fin de son ouvrage.

Pour cette deuxième version de chaussettes rayées, j’ai opté pour le toe up dont la technique n’est pas aussi compliquée qu’il n’y parait. J’ai aussi décidé pour la première fois, de tricoter deux chaussettes en même temps sur les mêmes aiguilles.

Je ne vous en ai pas encore parlé mais il existe ce que l’on appelle « le syndrome de la deuxième chaussette ». Ce syndrome est le fait que lorsque l’on a terminé de tricoter une chaussette, on rechigne à tricoter la deuxième d’où le risque de se retrouver avec une chaussette orpheline.

En tricotant deux chaussettes en même temps, aucun risque de se retrouver face à ce syndrome. Cependant, j’ai trouvé que cela prenait non pas plus de temps à tricoter, mais que l’on avait l’impression que l’ouvrage avançait moins rapidement.

Outre le montage par le haut ou par le bas, il existe également différentes façons de tricoter le talon et la pointe (j’en connais deux pour cette dernière : la traditionnelle avec les diminutions de chaque côté et celle en étoile que je n’ai pas encore testée).

Jusqu’ici, je n’ai essayé que deux techniques pour les talons : le talon renforcé (photo ci-après) et le fish lips kiss heel (le talon qui dessine une diagonale). J’aime les deux méthodes dont le rendu est différent et elles sont toutes les deux très simples à tricoter et confortable lorsque l’on a les chaussettes aux pieds. La seule question que je me pose est la longévité du fish lips kiss. En effet, j’ai peur qu’à force de frotter contre les chaussures, le talon s’élime rapidement. Il y a une technique que j’ai envie d’essayer, c’est le afterthought heel où le talon est tricoté en dernier (avantage, si le talon est usé, on le détricote et on le refait).

 

J’ai actuellement à mon actif 7 paires de chaussettes et une autre en cours sur mes aiguilles. Une amie, en voyant une photo de mes chaussettes sur instagram, m’a demandé si je les vendais, je lui ai proposé de lui en faire une paire et ce sont les siennes qui sont sur mes aiguilles. J’avoue que cela m’a fait super plaisir 🙂

Je pense pouvoir dire maintenant que je suis une socks addict 😉 Je n’aurais jamais pensé que cela arriverait et que j’en ferais autant ! J’avoue adorer cela. C’est simple à faire, cela va relativement vite et on peut trouver plein de jolis modèles gratuits sur Ravelry. Cela prend peu de place dans un sac et on peut les emmener partout sans s’encombrer. Je trouve que c’est le projet idéal entre deux gros ouvrages.

Les modèles présentés sur les photos sont : Favorite socks (Voolenvine), chaussettes super facile (Marie Pascale Guigny), Hermione’s Everyday socks (Erica Lueder), Jaywalker (Grumperina), Fish lips kiss heel (Sox Therapist), CC’s Vanilla Cappuccino socks (CC Almon) et Vintage Fairy Light (Helen Stewart).

Test : Guranse Himalayan Ice Népal été 2014

Test : Guranse Himalayan Ice Népal été 2014

Suite des tests des thés envoyés par Sophie du blog It’s tea time.

Nouveau test d’un thé blanc. Cette fois-ci c’est le Guranse Himalayn Ice été 2014 du Palais des thés. A noter que ce thé n’est plus disponible à la vente.

C’est un thé qui provient du Jardin de Guranse au Népal.

 

A sec, on a des feuilles brunes et argentées avec des bourgeons duveteux. Le parfum qui s’en dégage fait penser aux fruits à coque, à de la vanille, aux fruits compotés avec une nuance miellée.

 

 

Infusion pendant 3 mn 30 à 80°C.

La liqueur obtenue est d’un joli orange cuivré.

 

Au nez, on retrouve des notes miellées de fruits à coque et de vanille.

A la première gorgée, on sent une légère astringence puis la douceur s’installe. C’est un thé frais à la fois floral et fruité. On sent la présence de fruits à coque (amande), de vanille et un côté miellé très agréable. Boone longueur en bouche.

C’est un thé que j’ai beaucoup apprécié.

 

Se lancer ou pas dans un projet mystère au tricot…

Se lancer ou pas dans un projet mystère au tricot…

(The Doodler)

Si vous tricotez et si vous êtes inscrit sur Ravelry ou Instagram, vous avez sans doute déjà entendu parler des projets mystère. Pour les personnes qui ne connaissent pas, cela consiste à se lancer dans un modèle (souvent payant) dont on ne connait pas le résultat final et pour lequel on recevra régulièrement des instructions pour arriver au bout du projet. Dès le départ, le créateur indique de quel type de projet il s’agit (cela peut être un châle, des chaussettes, etc.) ainsi que le matériel dont on aura besoin pour mener à bien ce projet.

Ainsi, avant de commencer, on vous indiquera la grosseur de la laine dont vous aurez besoin, ainsi que sa texture (fingering, lace, mohair ou au contraire une laine qui ne doit absolument pas être pelucheuse). On vous conseillera aussi sur les coloris, à savoir deux couleurs contrastantes ou au contraire une même couleur mais dans une tonalité claire et l’autre foncée, laine autorayante .

Par exemple, vous saurez donc avant de vous inscrire que vous aurez besoin de 2 écheveaux de 100 g chacun en laine fingering, qu’un écheveau doit être dans les tons unis (pas de laine autorayante ou bariolée), que l’autre devra au contraire être multicolore, que pour un joli rendu vous pouvez opter pour deux couleurs contrastantes et que le modèle sera un châle.

On vous indiquera également la périodicité d’envoi des instructions, cela peut être un envoi toute les semaines ou tous les quinze jours selon la complexité du modèle.

Voilà en gros tout ce que vous saurez avant de démarrer et libre à vous de plonger dans votre stock de laine en imaginant ce que cela pourra donner au final.

En lisant tout cela, on se rend vite compte que l’on va vraiment à l’aveugle lorsque l’on se lance dans l’aventure d’un projet mystère.

En fait, c’est vraiment de l’ordre du quitte ou double.

En me basant sur ma toute petite expérience (je n’ai que deux projets mystère à mon actif et je vais participer à un troisième), je vais vous donner quelques petits conseils.

(Summertide Shawl)

Tout d’abord, regardez de quel type de modèle il s’agit. Est-ce un châle ? Une paire de chaussettes ? Un ensemble mitaines/bonnet ?

Ensuite, penchez-vous sur le durée du projet. Le planning d’envoi est prévu sur un mois ce qui n’est pas trop long, mais vous avez déjà pas mal de projets en cours, alors aurez-vous du temps à consacrer à ce nouveau projet ?

Et le matériel ? Avez-vous le type laine préconisé dans votre stock ? Allez-vous devoir en acheter ? Oui, je sais que cela peut être une très bonne excuse pour faire un nouvel achat 😉

Après toutes ces réflexions, vous en êtes arrivé au point suivant : le type de projet vous plait, le planning vous convient et vous avez la laine nécessaire (ou ne rechignez pas à l’idée d’en acheter).

Alors, faut-il se lancer ou pas ?

J’ai un dernier conseil à vous donner sur ce point.

Comme vous connaissez le créateur du projet, je vous conseille vivement d’aller voir s’il a mis en place des projets mystère par le passé et de regarder ses créations (que ce soit des projets mystère ou non). Cela vous permettra, non pas de savoir à quoi ressemblera le projet, mais de vous faire une petite idée de la ligne générale.

Voyez-vous, en 2015, je me suis lancée dans deux projets mystère. Le premier était un modèle d’Helen Stewart et le deuxième de Stephen West, deux styles très différents.

J’ai aimé tricoter les deux mais une fois le résultat final entre les mains, mon ressentiment a été tout autre. Autant j’adore celui d’Helen, autant celui de Stephen me laisse dubitative. J’ai offert le premier (mais je l’aurais bien gardé pour moi tellement je le trouve beau) alors que je sais très bien que le second restera au fond d’un tiroir. Résultat, maintenant, si un projet mystère m’intéresse, je réfléchis à deux fois avant de m’inscrire et acheter le modèle.

Stephen West a proposé un autre projet mystère l’année dernière et pendant un temps, j’ai songé à le rejoindre car j’aime certains de ses modèles (j’en ai d’ailleurs plusieurs sur ma liste des projets à tricoter). Au bout du compte, j’ai renoncé et en voyant les projets terminés, je n’ai pas regretté mon choix car je n’ai pas adhéré au châle.

Lorsqu’Helen a annoncé un projet mystère il y a quelques semaines de cela, j’ai hésité parce que j’ai déjà pas mal de châles en projets (avec les écheveaux de laine pour les réaliser) et puis elle a donné quelques informations sur le futur modèle et j’ai été conquise. J’étais loin d’être partie dans un projet à trois couleurs mais j’ai tellement eu de plaisir à tricoter le MKAL (Mystery Knit A Long) de 2015 que je n’ai pas hésité longtemps en fait et j’attends ce projet avec impatience.

(laine pour le Snowmelt MKAL)

Si je n’avais qu’un seul conseil à vous donner, ce serait de faire des recherches avant de vous lancer, de regarder tous les modèles proposés par le créateur, éventuellement de regarder s’il a un groupe sur Ravelry et de le parcourir afin de lire les commentaires (cela vous donnera une idée de la disponibilité du créateur en cas de souci, de la façon dont sont écrites les instructions, bref de savoir un peu où vous allez).

Il existe aussi des MKAL gratuits et là, pas de souci, vous pouvez vous inscrire et télécharger le modèle sans craindre de gaspiller votre argent 😉 et au pire vous pourrez commencer le modèle plus tard quand vous aurez vu le résultat final (mais bon, cela gâche quand même une bonne partie du plaisir, non ?).

Dans les MKAL, j’aime cet aspect où l’on part littéralement à l’aventure, cette communauté où tout le monde travaille sur le même projet et apporte de l’aide, des conseils. On voit les avancées de chacun, on admire des projets, on découvre que d’autres ont eu les mêmes idées que nous quant au choix des couleurs ou de la laine. C’est vraiment très convivial. Après, il ne faut pas avoir peur de regretter ses choix, de douter car on peut avoir une jolie surprise au final.

Voilà les conseils que je peux vous donner d’après mon expérience sur les projets mystère. N’hésitez pas à me parler de vos expériences en laissant un commentaire.

Test : Anji Bai Cha (Saveurs et Harmonie)

Test : Anji Bai Cha (Saveurs et Harmonie)

Suite des tests des thés envoyés par Sophia du blog It’s tea time.

Après le thé vert bien charpenté de Goutte de Thé, je m’attaque à un thé blanc de Saveurs et Harmonie.

Ce thé de Chine provient de la province de Zhejiang.

Le site de Saveurs et Harmonie indique que « sa récolte n’a lieu que quelques semaines par an. Ses fines pousses sont parées d’un épais duvet blanc et donnent une liqueur vive, à la rémanence verte soulignée d’une légère astringence ». Ils conseillent de l’essayer en infusion à froid.

Pour ma part, je l’ai testé chaud (il me reste suffisamment de thé pour essayer une infusion à froid d’ici quelques mois).

A sec, on retrouve le duvet mentionné dans le descriptif mais ce n’est pas le thé blanc le plus duveteux qu’il m’ait été donné de voir.

J’ai testé deux infusions : la première pendant 2 mn 30 à 80°C et la seconde 4 mn à 65°C.

Lors des deux infusions, la liqueur obtenue a été à chaque fois de la même couleur. Une couleur que je n’avais encore jamais vue, une sorte de jaune rosé. Jusqu’ici à chaque fois que j’ai bu du thé blanc, il était beaucoup plus pâle que ce que j’ai obtenu ici.

La couleur sur la photo ne montre pas exactement la vraie couleur de ce que j’avais dans la tasse, le côté rosé était plus accentué.

1ère infusion : j’ai eu l’impression de boire du thé vert ce qui était assez déstabilisant. Il y avait une légère astringence et surtout une amertume qui m’a beaucoup dérangée. C’est pour cela que je fais le rapprochement avec le thé vert car j’ai vraiment eu l’impression de boire un thé vert que j’aurais laissé infuser un peu trop longtemps. Je me suis demandée si je n’avais pas mis trop de feuilles à infuser…

2ème infusion : l’amertume a presque disparu mais je n’ai toujours pas retrouvé le goût du thé blanc.

Sur son blog, Sophia a mentionné que selon les maisons, ce thé était classé en thé blanc ou en thé vert. En ce qui me concerne, je le vois en thé vert alors que Sophia le classe en thé blanc.

Sophia suggère qu’il serait un bon accompagnement pour une patisserie et comme j’en avais une le jour de ma dégustation, je ne me suis pas gênée pour le faire et en effet, l’association a bien tenu la route.

A la différence de Sophia et d’Emilie du blog Teacookiepistache qui l’ont bien apprécié, ce n’est pas vraiment un thé pour lequel j’ai accroché, il en est ressorti trop d’amertume pour que je puisse le boire avec plaisir. Par contre, il est certain que je vais l’essayer en version thé froid.