Une vie toute simple

Posté le quatre novembre 2008

Le jour où on a commencé à bloguer

Copine et moi bloguons maintenant ensemble.

Je risque de délaisser un peu ce blogue-ci. Verrez-vous vraiment la différence?

Posté le vingt-et-un septembre 2008

J'ai fait mon lavage sur Facebook.

Tout a commencé quand j'étais chez ma copine et qu'on voulait faire du lavage.

Je suis descendu en bas, à la buanderie, et j'ai sacré: y'avait plus de laveuse disponible, mais deux (tiens, le nombre dont on a besoin!) avaient terminé leur cycle; restait plus qu'à les faire sécher.

En sortant de ladite buanderie, avec les vêtements, j'aperçois Francis, l'ami d'une amie d'une amie, qui s'en venait justement faire sécher les vêtements contenues dans les deux maudites laveuses.

J'attends donc. Je pars le lavage.

Et là je redescends, pour constater que le lavage est prêt à être séché.

Mais non, Francis a oublié de récupérer ses vêtements, qui sont pourtant secs.

J'avais plusieurs options:

La première, c'était de vider la sécheuse pour mettre ses vêtements sur le fauteuil réparé avec du gros tape gris. Comme j'aurais vraiment pas aimé que quiconque touche à mon lavage avec ses mains -quoi d'autre-, j'ai laissé faire.

La deuxième, c'était d'aller cogner à sa porte. Mais j'voulais pas intruser sa vie privée.

La troisième, c'était de lui envoyer un message sur Facebook. J'ai pu trouver son profil. Mais j'avais des doutes quant à la possibilité qu'il vérifie ses messages.

La quatrième, c'était d'aller me poster devant la sécheuse et de pirater (genre) la connexion Internet d'un voisin. C'est c'que j'ai fait.

J'aurais pu faire mon lavage sur Facebook.

Posté le cinq septembre 2008

Malaise.

Je suis toujours un peu mal à l'aise de constater qu'un prof qui fera l'évaluation de ma langue fait des fautes d'accord dans le titre de son cours.

Posté le premier septembre 2008

Entendu au StarCafé

"J'suis en appart maintenant. J'étais aux résidences, mais j'en pouvais pu de vivre dans le garde-robe." -Le gars le plus efféminé de la place.

Posté le trente août 2008

Le fichu triangle jaune

Pas besoin de sortir, hein? Pff. On a essayé de louer un film, à 20h.

Ça a marché. On a fait pause au début. On est revenus. Ça marchait plus.

On appelle. Ça marche. On reprend la location. Ça marche plus.

On appelle. À 22h: "C'est quoi le code d'erreur?" "815" "Ça semble être un problème de bidirectionnalité." "Pardon?" "Bidirectionnalité." "Oui, mais ok." "Maintenant, si vous retournez au 900, est-ce que ça fonctionne?" "Oui." "Ok, reprenez votre location." "Bah, rendu à l'heure qu'il est, ça nous tente comme pu vraiment, est-ce qu'on peut juste l'annuler?" "Pas besoin; vous avez 24h pour recommencer." "Ok, mais c'est ce soir qu'on voulait le regarder." "Pourquoi pas le regarder pendant la journée demain?"

WTF, t'as même pas eu d'entrevue individuelle, tu ira certainement pas me dire comment planifier ma journée.

Posté le vingt-huit juillet 2008

Le magasin de meubles avec un K

J'le disais bien à copine qu'un magasin de meubles avec un K dans le nom, ça pouvait juste être cher.

Cette table-là était tellement chère qu'on aurait pu acheter une Hyundai de l'année, aller acheter une table chez IKEA, arrêter au St-Hubert en passant... pour le même prix. Avec une voiture et un bon repas en prime.

Posté le vingt-six juillet 2008

Choisir un nom

Copine et moi on parlait de prénoms pour nos futurs p'tits amis. (Qui ne sont pas en chemin...)

Et là, copine a sorti un DÉ-LICE de quote: "Au primaire, y'avait minimum 2-3 Steve par classe. À l'Université, j'en ai croisé AU-CUN."

On l'a rayé de la liste.

Posté le seize juillet 2008

Le concierge enlève un enfant

Et moi, j'entends, à la télé:

"L'édifice est toujours propre, on peut pas imaginer qu'il ait fait ça."

Mais pourtant...

Posté le neuf juillet 2008

Tout ça avec un deux piasses.

Tout a commencé à New York, au début du mois de mai. Pour une raison inconnue, un 2$ s'est ramassé dans ma valise.

Puis, mardi, j'ai fait ma valise en un temps record, sans y voir le 2$ qui trainait; je partais quelques minutes plus tard pour Toronto, pour rencontrer un client, qui me prêtait d'ailleurs un appartement pour la semaine, que je devrais partager avec une employée qui sourit souvent et qui était fière de me dire qu'elle avait étudié à Sherbrooke mais qu'elle n'avait pas appris un seul mot de français.

Ce matin, après avoir soigneusement choisi mes souliers, je les ai sortis de ma valise. Pour ensuite me rendre compte que, oups, y'avait un 2$ dedans, qui est tombé. Comme on m'attendait, je l'ai remis dans mon soulier, comme ça, avant d'aller au bureau, rencontrer le client et son équipe, sans ordinateur ni téléphone; j'ai tout laissé à l'appart, question de meubler ma chambre.

À 5h, je suis parti. Avec la chaleur, j'ai succombé pour un mocha glacé. Comme j'ai pensé qu'on réagirait mal de me voir sortir un 2$ de mon soulier, j'ai utilisé ma carte de crédit.

Le hic, c'est que ma coloc pensait que le bureau de Montréal m'avait donné la clé de l'appart qui date probablement du 8e siècle. Mais non; je l'avais pas. Je croyais donc que comme prévu, on s'attendrait au bureau ce soir.

C'est là que j'ai réalisé que j'avais toujours un 2$ dans mon soulier. Avec ce 2$-là, j'ai pu acheter une carte d'appel à 1$ (qui m'a d'ailleurs donné 172 minutes d'interurbain, c'est fou ça.) et ainsi appeler copine, maman et le bureau de Montréal pour m'enquérir de la clé. Comme Montréal c'est pas la porte d'à-coté, ils m'ont dit d'aller magasiner, ce que je fis. Ma carte de débit a été refusée 3 fois, mais j'ai pu retirer au guichet. Bizarre.

Et quand je suis revenu ici, Bonnie était là, et j'ai finalement pu retrouver my lovely computer. Fiou.

Posté le sept juillet 2008

She said so.

"Ça y est?" "Je sais pas, on l'a pas souvent fait dans le noir." "Ni dans ce sens-là."

Copine et moi cherchions l'arrêt en bus ce soir.

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