“Dewey” – Vicki Myron

“Dewey” – Vicki Myron

Titre : Dewey
Auteur : Vicki Myron
Format : Papier
Nombre de pages : 346
Editeur : Jean-Claude Gawsewitch
Mon avis : 2,5/5

4ème de couverture/Résumé éditeur :

Comment un chat abandonné est-il devenu le symbole de l’Amérique d’aujourd’hui ? Comment a-t-il pu redonner vie à des dizaines d’enfants ? C’est cette histoire vraie, émouvante et rocambolesque que nous conte l’auteur. Par un matin d’hiver, Vicki Myron, attirée par des cris déchirants, découvre un chaton frigorifié dans la boîte aux lettres de la bibliothèque où elle travaille. Après l’avoir réchauffé, Vicki et ses collègues, conquis, décident de l’adopter. Dewey deviendra vite la mascotte de la bibliothèque et l’emblème de la ville de Spencer. Pendant 19 ans, Dewey, grand amateur de cheeseburgers, d’ailes de poulet et fan de télévision, va révolutionner cette petite ville ! Il va apprendre à sourire aux enfants handicapés, attendrir les hommes d’affaires… et devenir le chouchou des médias, au point que les télés du monde entier viendront le filmer ! Vicki Myron, la bibliothécaire qui a partagé sa vie, nous raconte l’aventure extraordinaire de ce chat hors du commun. Dewey est décédé en 2006 d’une tumeur à l’estomac.

Mon avis :

Désolée Dewey, mais entre toi et moi le courant n’est pas passé. Enfin, ce n’est pas toi qui est en cause, ni ton histoire qui est très touchante, c’est la façon dont elle est racontée…

J’adore les chats et lorsque ma tante m’a offert ce livre à Noël dernier, j’étais ravie et la 4ème de couverture laissait présager de bons moments remplis d’émotions. Le problème avec ce livre, c’est que l’histoire de Dewey est noyée dans d’autres histoires et au final, le chat n’apparait pas aussi souvent que l’on pouvait s’y attendre.

J’ai commencé à tout lire, malgré les lenteurs et les répétitions, puis au bout d’un certain moment, les pages s’enchainaient sans que n’apparaisse Dewey et j’ai commencé à lire en diagonale et enfin à sauter les chapitres.

En fait, il est question de trois histoires dans ce livre : celle de la ville, celle de Vicki et enfin celle de Dewey. J’ai été complètement désintéressée par l’histoire de la ville confrontée à la crise économique comme la majeure partie des villes. La vie de Vicki est très forte et rend compte du courage qu’elle a dû avoir pour surmonter tout ce qu’elle a vécu, mais cela est bien trop présent dans le livre au détriment de Dewey lui-même.

Concernant tout ce qui a trait à Dewey, il faut reconnaitre que ce chat est génial, il possède le don de rendre heureux les gens. Et si vous avez un chat, vous ne pourrez pas manquer de le reconnaitre en lui (même s’ils ne sont pas tous aussi conciliants et faciles à vivre que lui) et cela génère des émotions au plus profond de vous. Certains traits de son caractère, de même que certaines habitudes m’ont immanquablement fait penser à mes chats.

Alors en conclusion, je dirais que si vous n’êtes pas friand des témoignages/biographies et si vous n’aimez pas les chats plus que ça, ce livre n’est pas fait pour vous, autant passer votre chemin au risque de vous ennuyer cruellement.

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