« La route du diable » – Caleb Traskman
Titre : La route du diable
Auteur : Franck Thilliez alias Caleb Traksman
Editeur : Fleuve Styx
Format : numérique
Nombre de pages : 246
Dates de lecture : 05/10/2026 –
4e de couverture / Résumé éditeur :
Embarquez pour un voyage sans retour…
Taïga nord-américaine, été 2017.
Abigaël se dirige enfin vers la fameuse Route du Diable. Un an plus tôt, c’est sur cette voie isolée longue de 666 km que sa fille Iris et son petit-ami Mathis ont cessé de donner signe de vie.
Accompagnée du père de Mathis et de deux influenceurs en quête de sensations fortes pour affoler les réseaux, elle se lance sur la route en vue d’accomplir le même trajet qu’eux, et d’obtenir des réponses.
Coupé du monde, sans possibilité de ravitaillement, le quatuor va vite devenir une proie de choix et découvrir que le surnom de la route n’est pas dû qu’à son kilométrage…
Mon avis :
Lorsque Franck Thilliez a sorti ce roman dans un genre qui n’est pas habituellement le sien, j’ai eu très envie de le découvrir, d’autant plus qu’il était estampillé comme roman d’horreur, un genre littéraire que j’apprécie mais que je n’avais pas lu depuis un petit moment.
Le problème c’est que le roman d’horreur englobe plusieurs formes d’horreur et allez savoir pourquoi, j’en avais une spécifiquement en tête. J’avais donc des attentes bien précises, vraisemblablement trop hautes et surtout différentes du type d’horreur que j’imaginais, pour ce roman. De ce fait, mon ressenti est plutôt mitigé.
Il m’aura fallu attendre pratiquement la moitié du livre pour que le côté horrifique pointe enfin le bout de son nez.
Ici, l’horreur se rapproche des films américains dans le genre Massacre à la tronçonneuse avec certaines scènes bien gores et violentes avec une pointe de science ficton. Le territoire dans lequel évoluent les protagonistes est complètement hostile. A chaque kilomètre parcouru, l’environnement devient de plus en plus oppressant, on s’attend à ce que quelque chose surgisse. La tension monte, d’abord progressivement, puis brusquement. Et c’est à ce moment-là que j’ai le plus apprécié ma lecture.
Cela dit, le roman est agréable à lire et prenant et on a envie de savoir comment les choses vont évoluer. Et au final, c’est une lecture que j’ai appréciée même si pour moi, le qualificatif « roman d’horreur » n’est pas approprié car j’avais vraiment d’autres attentes.