« Paternoster » – Julia Richard

« Paternoster » – Julia Richard

Titre : Paternoster
Auteur : Julia Richard
Editeur : L’homme sans nom
Nombre de pages : 280
Format : numérique
Dates de lecture : 13-05-2026 / 17-05-2026

4e de couverture / Résumé éditeur :
Pour Dana, jeune femme issue d’un milieu modeste, Basil Paternoster a tout du compagnon idéal : séduisant, éloquent et de bonne famille. Mais lorsque vient la rencontre avec les beaux-parents, dans leur vaste propriété de campagne lors d’un été caniculaire, les choses s’engagent mal. Ballottée entre les apéritifs qui n’en finissent pas, les traditions qui lui sont étrangères, et les échos de sombres secrets de famille, Dana doute. A-t-elle vraiment envie de faire partie de ce clan ?
Alors que ses idéaux se brisent et que la réalité la rattrape, c’est tout son équilibre qui chavire. Et si le bonheur n’était qu’un piège bien cruel ?

Mon avis :
La couverture ainsi que la 4e de couverture m’ont intriguée et j’ai commencé la lecture de ce roman sans trop savoir où cela allait m’emmener. Au final, je trouve très difficile de rédiger une chronique sur ce roman car je ne sais pas si j’ai aimé ou pas cette lecture et je dois reconnaitre que c’est assez déroutant. En tout cas, c’est un roman qui m’a marquée car plusieurs semaines après l’avoir lu, j’y pense encore.

Dana, jeune femme moderne, part rencontrer la famille de son compagnon, Basil. Celui-ci l’a prévenue que sa famille était un peu spéciale sans entrer dans les détails. Dana est stressée à l’idée qu’on ne l’apprécie pas et souhaite faire de son mieux pour s’intégrer dans ce milieu qui n’est pas le sien.

Il va sans dire que les choses ne vont pas se dérouler comme elle l’aurait espéré. L’accueil est glacial, on la force à boire, son compagnon a une attitude différente envers elle, l’ambiance devient vite oppressante.

Comment Dana, qui se présente comme une femme libre, peut-elle accepter tout ce qu’on lui demande sans broncher. Pour ne citer qu’un exemple, le passage de l’examen gynécologique m’a fait bondir.

Dana n’est au final qu’une femme faible, manipulable et prête à tout pour se faire accepter par sa belle famille et réussir son ascension sociale. Certes, elle se rebelle parfois mais dans les pages qui suivent, elle capitule et finit par accepter ce qu’elle refusait.

J’ai été surprise par le twist final que je n’avais pas du tout anticipé et fait la lumière sur un personnage.

Paternoster est un roman où il est question de relations toxiques, d’emprise, de la place de la femme au sein de la famille et de la société. Dit comme cela, cela semble prometteur mais le problème est que j’ai eu beaucoup de mal avec les personnages et notamment les réactions de Dana.

Je vous laisse vous faire votre propre avis en lisant le roman.

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