« Le loup des Appalaches – tome 1 : La pluie et le sang » – Diane Bourjaillat
Titre : Le loup des Appalaches – tome 1 : La pluie et le sang
Auteure : Diane Bourjaillat
Editeur : auto édition
Format : papier
Nombre de pages : 366
Dates de lecture : 01/02/2026 – 07/02/2026
4e de couverture :
Dans les montagnes des Appalaches, un nom circule à voix basse. Un nom qui griffe l’air comme le hurlement d’un loup. Sam Allen. Ranger respecté… Tueur en série tapi dans l’ombre. Fantôme d’une enfance brisée qu’aucune lumière n’a su rattraper. Quand il découvre Théodora, survivante des ténèbres, enchaînée à des monstres humains, quelque chose bascule. Deux ombres brisées s’apprivoisent et se répondent.
Des années plus tard, enfermé dans le couloir de la mort, Sam accepte de parler à Isobel Estrada, journaliste et épouse de son ami d’enfance, Jake Mason. Elle veut la vérité. Il veut garder ses fantômes. Entre eux, une histoire faite de silences, de pistes effacées, et de morts qui réclament encore leurs noms. Dans cette confession fragmentée, on remonte la route des crimes, des amours impossibles, et des promesses arrachées au destin.
Ici, personne n’est innocent.
Ici, la forêt voit tout. Et ceux qui s’y perdent ne reviennent jamais tout à fait.
Mon avis :
J’aime les romans où il est question de tueur en série alors j’ai été attirée par cette histoire où un homme se raconte. En face de lui, une journaliste qui compte bien tout découvrir.
Le loup des Appalaches est le premier roman de Diane Bourjaillat et elle s’en sort plutôt bien avec une intrigue intéressante et une façon de relater les choses donnant envie de poursuivre sa lecture et d’en connaitre plus sur Sam Allen.
L’histoire se déroule selon deux temporalités, en 1984-1985 lorsque Isobel Estrada rend visite à Sam Allen dans le but de recueillir toutes les informations sur ses crimes et dans les années 60 lorsque Sam dévoile son parcours de tueur et sa vie de l’époque. La double temporalité donne du rythme au récit.
Les personnages sont attachants (oui, même Sam) et l’on en sait un peu plus sur eux en avançant dans l’histoire. Sam s’amuse avec la journaliste en lui racontant son histoire comme il l’entend. Elle aspire à la gloire avec ce qu’elle entreprend d’écrire et en même temps, elle attend des réponses aux questions qu’elle se pose puisqu’elle n’est pas qu’une simple journaliste dans cette histoire. Sam, elle l’a côtoyé avant qu’il ne soit arrêté. Dès leur première rencontre, elle a décelé quelque chose de sombre chez lui.
Sam est un personnage solitaire, sombre qui doit constamment montrer une autre image de lui lorsqu’il est en société. Cet homme froid découvre qu’il peut éprouver des sentiments lorsqu’il croise le chemin de Théodora, une jeune femme que la vie n’a pas épargnée. Mais rien n’est simple lorsque l’envie de tuer est omniprésente.
Il y a également Jonah, l’oncle de Sam qui le recueille lorsqu’il se retrouve orphelin. Il décèle dès le départ la vraie nature de son neveu et pose ses règles. Il tolère que Sam assouvisse ses pulsions tant qu’il n’est pas impliqué. Malheureusement pour lui, il devra déroger à ses règles et on devine que malgré tout, il aime Sam.
Le roman s’achève sur un fait qui pousse le lecteur à s’interroger sur Isobel et un secret qu’elle cache.
Le gros point noir de ce roman ce sont les nombreuses fautes. Même si l’écriture est agréable et fluide, je dois reconnaitre que cela a perturbé ma lecture bien que j’ai tenté de passer outre. Heureusement que j’ai accroché à l’histoire sinon je ne serais pas allée jusqu’au bout.
J’espère qu’il ne faudra pas attendre trop longtemps pour lire la suite.